jeudi 8 janvier 2015

VICTIME-GUERIR DE LA PEDOPHILIE


L’abus de l’intégrité d’un enfant n’est pas réservé à une tranche spécifique de la population ou à certains pays. Un constat communément admis montre que c’est une constante dans l’histoire humaine depuis des siècles. N’est-il pas temps de changer et de régler ce problème définitivement, comme on peut s’acquitter d’une dette ? Victime, bourreau et témoin sont concernés, ce qui revient à dire que tout le monde est concerné. Cet article est dédié au rôle de victime.

  La pédophilie n’est pas un mythe. Elle fait partie de nos sociétés.Nous disons stop ! Nous voulons solutionner ce problème.Nous voulons relever les victimes, les bourreaux et les témoins. 4 attitudes à changer 
·         Se taire, oublier et minimiser; la pédophilie a une fin ! Pour la victime, c’est quand elle dit STOP au bourreau et qu’elle commence un processus thérapeutique efficace. Pour en finir, il n’y a pas le choix. Il est nécessaire de s’exprimer, d’être entendu et reconnu. Il est important qu’une tierce personne aide la victime à définir l’acte comme anormal. Que ce dernier soit sanctionné de faux ! Si chaque cœur de chaque être humain déclare la fin de ce comportement, la pédophilie n’est plus possible.
·         Image corporelle négative; il y a celui qui fait l’acte et celui qui le subit. Il n’y a pas grande différence, car celui qui fait à, dans la plupart des cas, passer par la position de victime. S’il y a reproduction d’un tel malheur, c’est bien qu’il est puissant et qu’il arrache de l’humanité à ceux qui sont directement concernés par le problème. Il est possible que la victime soit une personne généreuse et belle dans sa relation à autrui, tout en se permettant un rapport à soi détestable et inhumain. A force, la personne se déteste elle-même. Stop, le corps et la tête sont salis par l’acte, mais ils ne sont pas sales en tant que tels. Ce n’est pas de l’eau qui les lavera. C’est la volonté d’en finir avec ce problème.
·         Victimisation; oui la victime a souffert. Ce n’est pas la seule. La souffrance est un choix de vie. Chaque être humain est responsable de se construire une vie en dehors de la souffrance. Rester victime ne résout rien. Devenir un Homme ouvert, sain et clair est une solution sur le long terme.
·         Dissociation; la victime a souffert. Pour se désensibiliser, le corps se dissocie. Ce mécanisme est alors répété au quotidien, dans des situations banals pour la majorité des personnes. Cela provoque des épuisements, des enfermements et des rejets. Cette protection n’est pas saine. Elle est source de diverses maladies, maux de tête, maux de ventre, problème de dos, de nerfs, etc. Stop à ce mécanisme de défense, qui a son utilité ponctuellement. Il faut le remplacer par des liens entre la tête, les émotions et le CŒUR.
  4 attitudes à consolider
· Sensibilité développée; les victimes, par un état de stress et de refoulement, projettent sur autrui un potentiel agressif. Cela consomme une énergie énorme qui ne peut pas être utilisés pour quelque chose de constructif. En même temps, cet état d’alerte continue développe la sensibilité de la personne. Au cours du processus thérapeutique, les émotions perturbatrices se résolvent et laisse place à un bel affect. Alors, la sensibilité de la personne peut se mettre sainement au service de son mental et de son corps.
·         Pleurer, crier et pardonner; pensant se préserver, la victime se coupe de ses émotions. L’acte pédophile provoque un dérèglement émotionnel par son côté intrusif, par la force mobiliser pour rendre l’enfant objet du désir. L’argument du jeu se met au service du bourreau et réduit l’enfant à devenir partenaire de l’acte. Ce n’est pas juste. C’est intolérable. Il est essentiel, au nom de la santé de la victime, qu’elle puisse pleurer et crier en étant entendu. Aussi, il faut comprendre pourquoi elle pleure et elle crie. Car un jour, vider de l’intolérable et de l’injustice, elle peut se remplir de rire et de joie. Alléger, elle se laisse traverser par l’envie du pardon.
·         Réaliser ses rêves; le dégoût, la peur, le tabou, le toucher, la pression, etc., sont autant de disfonctionnements comportementaux qui alourdissent la victime. Un seul acte pédophile est assez puissance pour s’incruster dans chaque cellule. L’acte devient central dans la vie de la victime, que ce soit consciemment ou inconsciemment. Au fur et à mesure des années, un être alourdi ne peut pas s’élever. Souvent, il sacrifie ses rêves, car il reste accroché à son passé. Pour changer, il est important de se délier sainement de son passé et de se donner les moyens de réaliser son rêve.
·         Demander de l’aide ;  Faire le premier pas de dire et d’être entendu est essentiel. Le viol est un marquage au fer rouge. Contrairement à ce qu’on pense, ce n’est pas à vie. Il est possible de cicatriser et de guérir. En premier, la blessure s’ouvre pour ensuite se désinfecter et se refermer. Ce processus fait peur. Seul, il est impossible de le réaliser. On a besoin d’un tiers, un autre être humain qui sait écouter et soigner. Demander de l’aide à une personne de confiance en prenant le temps de la choisir est garant d’un nouveau départ.
 GUERIR DE LA PEDOPHILIE C’EST POSSIBLEc’est un effortc’est de la volonté c’est un changement pour chaque être humain  c’est un êtreen devenir  c’est un chemin vers ses rêves


                                                                                     Elo

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