L’abus de
l’intégrité d’un enfant n’est pas réservé à une tranche spécifique de la
population ou à certains pays. Un constat communément admis montre que c’est
une constante dans l’histoire humaine depuis des siècles. N’est-il pas temps de
changer et de régler ce problème définitivement, comme on peut s’acquitter
d’une dette ? Victime, bourreau et témoin sont concernés, ce qui revient à
dire que tout le monde est concerné. Cet article est dédié au rôle de victime.
·
Se taire, oublier et minimiser; la pédophilie a une fin ! Pour
la victime, c’est quand elle dit STOP au bourreau et qu’elle commence un
processus thérapeutique efficace. Pour en finir, il n’y a pas le choix. Il est
nécessaire de s’exprimer, d’être entendu et reconnu. Il est important qu’une tierce
personne aide la victime à définir l’acte comme anormal. Que ce dernier soit
sanctionné de faux ! Si chaque cœur de chaque être humain déclare la fin
de ce comportement, la pédophilie n’est plus possible.
·
Image corporelle négative; il y a celui qui fait l’acte et
celui qui le subit. Il n’y a pas grande différence, car celui qui fait à, dans
la plupart des cas, passer par la position de victime. S’il y a reproduction
d’un tel malheur, c’est bien qu’il est puissant et qu’il arrache de l’humanité
à ceux qui sont directement concernés par le problème. Il est possible que la
victime soit une personne généreuse et belle dans sa relation à autrui, tout en
se permettant un rapport à soi détestable et inhumain. A force, la personne se
déteste elle-même. Stop, le corps et la tête sont salis par l’acte, mais ils ne
sont pas sales en tant que tels. Ce n’est pas de l’eau qui les lavera. C’est la
volonté d’en finir avec ce problème.
·
Victimisation; oui la victime a souffert. Ce n’est
pas la seule. La souffrance est un choix de vie. Chaque être humain est
responsable de se construire une vie en dehors de la souffrance. Rester victime
ne résout rien. Devenir un Homme ouvert, sain et clair est une solution sur le
long terme.
·
Dissociation; la victime a souffert. Pour se
désensibiliser, le corps se dissocie. Ce mécanisme est alors répété au
quotidien, dans des situations banals pour la majorité des personnes. Cela
provoque des épuisements, des enfermements et des rejets. Cette protection
n’est pas saine. Elle est source de diverses maladies, maux de tête, maux de
ventre, problème de dos, de nerfs, etc. Stop à ce mécanisme de défense, qui a
son utilité ponctuellement. Il faut le remplacer par des liens entre la tête,
les émotions et le CŒUR.
· Sensibilité
développée; les
victimes, par un état de stress et de refoulement, projettent sur autrui un
potentiel agressif. Cela consomme une énergie énorme qui ne peut pas être
utilisés pour quelque chose de constructif. En même temps, cet état d’alerte
continue développe la sensibilité de la personne. Au cours du processus
thérapeutique, les émotions perturbatrices se résolvent et laisse place à un
bel affect. Alors, la sensibilité de la personne peut se mettre sainement au
service de son mental et de son corps.
·
Pleurer, crier et pardonner; pensant se préserver, la victime se
coupe de ses émotions. L’acte pédophile provoque un dérèglement émotionnel par
son côté intrusif, par la force mobiliser pour rendre l’enfant objet du désir.
L’argument du jeu se met au service du bourreau et réduit l’enfant à devenir
partenaire de l’acte. Ce n’est pas juste. C’est intolérable. Il est essentiel,
au nom de la santé de la victime, qu’elle puisse pleurer et crier en étant
entendu. Aussi, il faut comprendre pourquoi elle pleure et elle crie. Car un
jour, vider de l’intolérable et de l’injustice, elle peut se remplir de rire et
de joie. Alléger, elle se laisse traverser par l’envie du pardon.
·
Réaliser ses rêves; le dégoût, la peur, le tabou, le
toucher, la pression, etc., sont autant de disfonctionnements comportementaux
qui alourdissent la victime. Un seul acte pédophile est assez puissance pour
s’incruster dans chaque cellule. L’acte devient central dans la vie de la
victime, que ce soit consciemment ou inconsciemment. Au fur et à mesure des
années, un être alourdi ne peut pas s’élever. Souvent, il sacrifie ses rêves,
car il reste accroché à son passé. Pour changer, il est important de se délier
sainement de son passé et de se donner les moyens de réaliser son rêve.
·
Demander de l’aide ; Faire le premier pas de dire et d’être entendu
est essentiel. Le viol est un marquage au fer rouge. Contrairement à ce qu’on
pense, ce n’est pas à vie. Il est possible de cicatriser et de guérir. En
premier, la blessure s’ouvre pour ensuite se désinfecter et se refermer. Ce
processus fait peur. Seul, il est impossible de le réaliser. On a besoin d’un
tiers, un autre être humain qui sait écouter et soigner. Demander de l’aide à
une personne de confiance en prenant le temps de la choisir est garant d’un nouveau
départ.
Elo
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